Son Histoire

Une jeune Association ...

Chemins d’Espérance, née le 1er janvier 2015, est l’héritière des Associations Espérance & Accueil et Partage Solidarité Accueil, fondées respectivement en 1971 et en 1989 par des congrégations religieuses catholiques avec l’appui de bénévoles laïcs.

Ces deux associations sont riches d’une longue histoire, forte de sens, et plus particulièrement attachées au service des personnes âgées sur l’ensemble du territoire métropolitain.

... néanmoins chargée d'histoire

L'Association est issue de la Congrégation de la Sainte Famille de Bordeaux. Celle-ci accueillait des personnes âgées appelées "dames pensionnaires". Cependant, devant l'absence de statut juridique pour l'accueil de ces dames, il était impératif pour la Congrégation de se positionner face aux Pouvoirs Publics et permettre également d'élargir l'accueil à d'autres personnes âgées. Ainsi, à l'initiative du Conseil Provincial et de l'Econome, l'Association Espérance et Accueil fut fondée lors de l'Assemblée Générale du 9 décembre 1970.

Il a été fait appel à des laïcs pour constituer l'assemblée générale statutaire et aider les religieuses à assurer la gestion des établissements. Progressivement, des résidents non-religieux ont été accueillis et, à partir de 1978, les directions des établissements ont été transmises à des laïcs. Aujourd'hui, la force des valeurs de la Communauté des Sœurs de la Sainte Famille est bien présente dans les établissements et cela se traduit notamment par une simplicité d'accueil et une réelle présence auprès des résidents.

Le partage, la solidarité et l'accueil sont bien à l'origine de l'Association qui est le fruit et l'intuition des Petites Sœurs de l'Assomption. C'est en 1989, qu'elles décident de confier une part de l'animation et de la gestion de leurs maisons de retraite à des laïcs professionnels.

A la fin des années 80, la démographie des Petites Sœurs de l'Assomption en France leur a fait envisager différentes manières de vivre l'âge de la retraite. Quelques maisons de la Congrégation, situées dans différentes régions françaises, se sont organisées sous forme de Maisons de retraite et se sont très vite médicalisées. Elles ont toutes bénéficié d'une autorisation des pouvoirs publics.

C'est devant la complexité croissante et la rigueur qu'impose une gestion dynamique de cet ensemble de 300 résidentes et 80 salariés que les Petites Sœurs de l'Assomption ont pris conscience des limites de leur compétence et aussi de l'enjeu du "service des personnes âgées" en Occident.

 

Ainsi, elles ont fait le choix :

  • d'ouvrir progressivement les maisons qu'elles détenaient à de nouvelles catégories de résidents.
  • de demander à des laïcs regroupés avec des membres de la Congrégation en Association, de partager la gestion et l'animation de des maisons.